Merci à ma libraire VI — L’art de la gentillesse, Piero Ferruci, 2004

Traduction d’Essere gentile par Juliette Blamont

Je ne me suis pas encore résolu à lire Comment se faire des amis de Dale Carnegie, peut-être parce que Carnegie dans mon esprit c’est d’abord une grande salle de spectacle.

J’ai cependant acheté ce livre sur le même thème, préfacé par le Dalaï-Lama; même si le Dalaï-Lama semble avoir échoué à rendre Antonin Artaud gentil, c’est tout de même une référence.

Artaud fut un être dont il aurait fallu soigner les maux de dos avant l’esprit. Le comédien québécois Gabriel Arcand le comprend, poing fermé sur les reins, lorsqu’il joue le personnage d’Artaud dans un long solo (Arcand, Artaud…).

Comme les livres de Francesco Alberoni qui font le tour du monde depuis des décennies, L’art de la gentillesse de Piero Ferruci ne craint pas les fleurs bleues, les cueille à pleins bouquets et les distribue à la volée. En voici une, résumée.

Chaque soir une dame entend pleurer une fillette chez les voisins à travers la cloison. Les parents regardent la télé et la laissent seule dans le noir.

Qu’est-ce que la dame pourrait bien faire? Elle trouve : elle chante des chansons à la fillette à travers la cloison, la fillette s’endort calmement.

Comme de nombreux psys, Ferruci dénonce le cellulaire et autres technologies.

Yves Lanthier

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