Déclaration universelle des droits linguistiques, 1996 (II)

Premier billet à ce sujet : 12 novembre 2008 – « Une ancienne légende… »

Déclaration universelle des droits linguistiques, Barcelone, 1996

Points saillants

Document du Comité d’accompagnement (www.linguistic-declaration.org/versions/frances.pdf).


La paix linguistique

Ainsi donc, la Déclaration [universelle des droits linguistiques (1996)] est un texte qui devient nécessaire, comme le manifestent ses Préliminaires, « afin de corriger les déséquilibres linguistiques pour assurer le respect et le plein déploiement de toutes les langues et établir les principes d’une paix linguistique planétaire juste et équitable, comme un élément fondamental de la coexistence sociale ».

Toutes les prédictions indiquent que pendant le XXIe siècle peuvent disparaître 80 % des langues du monde. Ceci implique un débat inévitable : que le plurilinguisme et la diversité linguistique doivent contribuer à la culture de la paix autant que celle-ci doit contribuer à préserver la diversité.

Rigoberta Menchú Tum (Nobel de la paix 1992)

La Déclaration universelle des droits linguistiques est un pas très important dans la lutte pour obtenir une égalité entre les cultures et les peuples. (…) De même, la Déclaration universelle est une contribution précieuse au travail nécessaire à la construction de cette relation interculturelle basée sur le respect et la reconnaissance de la diversité culturelle ainsi qu’à la construction de nations multiethniques pluriculturelles et multilingues.

(Parmi 16 « Considérants ») :

Considérant que la majorité des langues menacées dans le monde appartiennent à des peuples non souverains et que deux des principaux facteurs qui empêchent le développement de ces langues et accélèrent le processus de substitution linguistique sont l’absence d’autonomie politique et la pratique des États qui imposent leur structure politico-administrative et leur langue (…).

José Ramos Horta

Plus d’un demi-siècle après l’holocauste juif et des siècles après le génocide des peuples indigènes d’Australie et d’Amérique, la même mentalité qui a rendu possible ces crimes persiste de nos jours.

Joan Oró

(…) Il a été président de la Société internationale pour l’étude de l’origine de la vie (ISSOL), 1989-1993. Il a découvert la synthèse de l’adénine dans des conditions prébiotiques et la théorie du rôle important joué par les comètes dans la formation des composés biochimiques nécessaires à l’apparition de la vie sur la Terre primitive.

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